« Un programme raisonnable | Page d'accueil | Ce qui fera la différence »

21.02.2007

En matière de solidarité François Bayrou creuse le sillon.

Par Emmanuel Morucci

Sur ce point, les observateurs sont tous d’accord : François Bayrou fait une excellente campagne. Ce qui explique sa progression est sans doute le contenu de son discours et la manière dont il dit les choses. En ce domaine, il tranche avec ses principaux concurrents. Le ton est juste et cela plait, le contenu est clair et correspond à un corpus de convictions fortes solidement enracinées dans sa forme de pensée. Dire que François Bayrou n’est ni à gauche ni à droite prend tout son sens. Il n’est ni libéral ni socialiste, il est humaniste et social.

Quelques exemples

En matière d’environnement, il ne s’arrête pas au pacte écologiste de Nicolas Hulot, il va plus loin et se prononce pour une politique énergétique et climatique mondiale dans laquelle la France et l’Europe doivent s’engager.

Lorsqu’il parle de l’Afrique, de l’économie et de la mondialisation, comme ce fut le cas la semaine dernière, il donne le ton de ce sera la politique menée par la France, dans son cadre européen. Il s’engage, avec son parti et ses militants, ses candidats aux élections législatives et européennes pour une politique responsable et transparente avec des objectifs de développement et de soutien à la démocratie et à la paix. Les droits humains, la place de l’Homme sont à l’UDF une priorité dans les relations internationales, économiques et commerciales au niveau planétaire. Le commerce équitable entre les peuples engage une responsabilité des entreprises et amène l’idée d’une politique agricole et commerciale au service du développement dans le respect de la souveraineté alimentaire des Etats.

En matière d’immigration, François Bayrou s’engage pour une politique concrète des droits des migrants en termes de droits d’asile, de visas, de statuts et de droits politiques.

C’est ce qui explique le soutien grandissant des Français à ce candidat qui ne promet pas des choses faciles. Il sait que le monde est complexe et difficile, la compétition rude. Il ne le rejette pas, il veut participer à le transformer, à lui donner une éthique politique, une nouvelle dynamique, un nouveau sens. C’est un travail de laboureur comme il aime à le rappeler. En ce domaine il trace, en France, le sillon de la solidarité internationale.