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28.06.2007
Réunion du Mouvement Démocrate à Landerneau vendredi dernier
La réunion des pré-adhérents, adhérents et sympathisants MoDem qui s'est déroulée vendredi dernier à Landerneau a balisé le chemin parcouru récemment par les idées de François Bayrou y compris depuis la fin des élections présidentielles.Après une première rencontre bretonne à Rohan où les finistériens n'étaient qu'une vingtaine ; ce sont près de 200 personnes qui sont venues pour s'informer du projet d'"université citoyenne" et avoir la restitution d'une étude, via internet, sur les attentes des nouveaux adhérents.
Cette réunion a bien démontré l'utilité d'une rencontre attendue par les "MoDem" avant même qu'un congrès soit organisé. D'ailleurs au niveau national cela se prolongera par des assises démocrates à la fin aout.
Les élémens clés de cette réunion seront repris surce blog très bientôt et notamment les modules de formation proposés ainsi que l'étude sur les nouveaux adhérents.
Démocratiquement vôtre
Jean-Pierre MARC
09:08 Publié dans Actualité du MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, modem, legislatives, morucci, brest, finistère
26.06.2007
Rejoignez le mouvement démocrate !
Nous étions plus de 200 vendredi 22 Juin au soir à Landerneau au Family répondant à l'appel notamment de Jean Pierre MARC. Les interventions furent dans l'ensemble intéressantes et il est finalement très salutaire que certains aient aussi fait part de leurs avis nuancés sur la manière d'opérer pour faire du MoDem ce parti novateur que nous appelons tous de nos voeux.
Pierre DONNART a eu raison de rappeler que la structure juridique du MoDem est encore à préciser (et à débattre !) mais il a eu tort de laisser penser que certains voulaient s'approprier le mouvement naissant. La présence de tant de personnes aura suffit à elle seule à montrer que ce sont les militants qui veulent s'approprier le mouvement et qui désigneront, le moment venu, leurs représentants. Et nous devons être fiers d'avoir dans nos rangs des élus locaux, départementaux et régionaux même ssi certains d'entre nous ont regretté leurs prises de position. Dans une structure de droit (donc non anarchique) ce sont les instances prévues à cet effet qui réglent les conflits quand il y en a. Or à ce jour, il ne semble pas qu'il y ait eu de décisions judiciaires internes condamnant telle ou telle personne ou telle ou telle décision. Donc tous les membres de l'UDF ont le droit à la parole au sein du MoDem.
vendredi 22 Juin, il a été annoncé la création de l'université citoyenne. Une dizaine de modules de formation seront proposés aux adhérents, sympathisants et au-delà aux citoyens.
Il est en effet urgent de se remettre au travail pour être en mesure de proposer partout des projets crédibles et novateurs avec des équipes renouvelées et dynamiques. La crédibilité du MoDem ne se fera pas dans la presse mais sur la base de son projet.
Moins de prises de position (contradictoires bien souvent) dans la presse et plus de travail des dossiers !
Rejoignez-nous pour travailler et débattre !
MoDem BREST : Mikael CABON
21:24 Publié dans Actualité du MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, modem, legislatives, morucci, brest, finistère
200 nouveaux adhérents se réunissent à Landerneau
Le Modem a réuni 200 personnes vendredi soir à Landerneau.
Nouveaux adhérents, préinscrits et sympathisants du nouveau parti se sont retrouvés à l’invitation des candidats du Mouvement démocrate. Ils ont été accueillis par Jocelyn Joncour (Morlaix). L’objectif de cette rencontre était de faire connaissance avec les nouveaux adhérents du parti que François Bayrou à mis sur rails et de préparer les prochaines échéances de 2008 : municipales et cantonales.
l ‘Idée est d’installer le Modem dans le Finistère et de présenter partout où cela sera possible des candidats. « Nous souhaitons avoir de nombreux candidats aux élections municipales ». Pour cela les participants ont été invités à suivre l’université citoyenne du MoDem qui a pour objet de former les futurs candidates et candidats. Emmanuel Métyvier (Morlaix) en à présenté le contenu.
De son côté Jean Pierre Marc (Plougastel) a restitué les résultats du sondage auprès des nouveaux militants et en a définit les profils, centre d’intérêt et attentes politiques. Mikael Cabon (Brest) est venu, quant à lui, dire comment il voyait l’avenir de l’UDF Mouvement démocrate comme un mouvement novateur en politique et vainqueur. A l’inverse Yves pagès, le maire de Plouzané est monté à la tribune pour dire combien il lui paraissait nécessaire de rester proche de l’UMP, car élu local il devait tenir compte des accords passés avec parti.
Emmanuel Morucci (BMO-Guipavas) a terminé en disant que le "mouvement démocrate avait vocation a devenir un grand parti autonome, indépendant et libre". Libre de sa droite et de sa gauche, mais un "parti soucieux d’être à l’écoute des citoyens, un parti de proximité et de construction d’un projet politique". Le projet du modem est pour la région, pour la France et pour l’Europe. Ses structures seront mises en place à la fin de l’été de façon a ce que les listes aux municipales puissent se préparer sur un projet clair d’ouverture et de démocratie participative.
14:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, modem, legislatives, morucci, brest, finistère
25.06.2007
Nous allons construire ce grand courant politique dont la France a besoin
Les députés MoDem défendront le pluralisme, dit François Bayrou
PARIS (Reuters) - Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, assure que les quatre ou cinq députés de son camp s'emploieront à défendre le pluralisme dans la nouvelle Assemblée nationale.
Selon lui, au moins quatre députés MoDem ont été élus dimanche : lui-même et Jean Lassalle dans les Pyrénées-Atlantiques, Thierry Benoît en Ille-et-Vilaine et un candidat à Mayotte.
"Ce chemin politique que nous avons tracé, il existe, et les électeurs sont prêts à le choisir pourvu au moins que le mode de scrutin leur laisse le choix", a déclaré l'ancien candidat de l'UDF à la présidentielle à la presse à Morlaas, près de Pau.
Pour François Bayrou, partisan d'un retour de la proportionnelle, les députés du MoDem vont "représenter à l'Assemblée nationale tous ceux qui en sont injustement écartés, qui y ont leur place et à qui le mode de scrutin ne donne pas la représentation à laquelle auraient droit tous les citoyens français".
"Nous allons représenter ce pluralisme et cette diversité pour trouver un jour un meilleur équilibre dans notre pays", a-t-il poursuivi.
"Nous allons défendre nos concitoyens et les défendre avec cette liberté d'esprit et liberté de ton qui consiste à pouvoir approuver quand on considère que c'est juste ou au contraire à désapprouver et à s'opposer quand on considère que les choses sont injustes ou vont dans la mauvaise direction", a-t-il ajouté.
François Bayrou a évoqué l'avenir du Mouvement démocrate, parti créé le 10 mai dans la foulée de la présidentielle, où il avait recueilli 18,6% des voix au premier tour.
"", a-t-il déclaré.
"Le Mouvement démocrate dans lequel des dizaines et des dizaines de milliers de Français se sont déjà engagés, on voit ce soir qu'il peut gagner, y compris au scrutin majoritaire", a encore fait valoir François Bayrou. "Il gagnera d'autant mieux quand les scrutins seront plus justes".
17:21 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, modem, legislatives, morucci, brest, finistère
Notre parole sera forte à l’Assemblée
Invitée du journal de 13 heures de France Inter, Marielle de Sarnez est revenue sur les résultats du second tour des législatives. Elle a souligné que près de la moitié des Français n’étaient pas représentés à l’Assemblée à cause de notre mode de scrutin. Marielle de Sarnez a expliqué que les députés du Mouvement Démocrate seront leurs porte-parole.
17:19 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, modem, legislatives, morucci, brest, finistère
François Bayrou : Un accord qui sauve les apparences
Accord à Bruxelles sur le traité simplifié
"Un accord a été trouvé à Bruxelles, qui sauve les apparences et permet de sortir de l'impasse où se trouvait l'Union européenne" juge François Bayrou dans un communiqué, "mais le prix à payer est lourd" : au lieu d'un "traité court, lisible, compréhensible par tous", "nous aurons une série d'amendements à des traités anciens qui rendent le texte une fois de plus illisible", au lieu d'"un traité simplifié, on aura un traité plus compliqué encore", déplore le président de l’UDF. Autre regret : "on devra attendre 2017" pour que le "mécanisme de décision soit complètement en place, et 2014, après les décisions très importantes de ces prochaines années, pour qu'il commence à peine à produire son effet". "Toutes les innovations du traité constitutionnel qui visaient à rendre l'Europe compréhensible par les citoyens et à lui donner de l'âme ont été abandonnées", déplore François Bayrou. Par exemple, le préambule sur les valeurs de l'Europe ou les symboles d'unité (drapeau, devise, hymne). En revanche, il considère que "des dispositifs intéressants ont été sauvegardés" comme la présidence stable, le haut-représentant pour la politique étrangère. Il approuve également "l'affirmation de la solidarité en matière énergétique et de l'objectif de protection des citoyens européens". "On est sorti de l'ornière, mais en retardant pour une décennie ou en abandonnant" des "objectifs précieux et des progrès essentiels pour les citoyens européens", conclut François Bayrou. (23/06/07)
17:18 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, modem, legislatives, morucci, brest, finistère
24.06.2007
SOS Sécu
Le débat sur le financement de la sécurité sociale a été étonnamment absent de la scène médiatique lors des élections présidentielles et même des législtives. Pourtant il est clair que le nouveau gouvernement va devoir au plus d'un de vite prendre à bras le corps le problème du financement des retraites et de l'assurance-maladie. À cet égard, pour la première fois, le 28 mai 2007, le comité d'alerte sur l'évolution des dépenses maladie, crée par la réforme de 2004, a déclenché la procédure d'exception qui oblige les pouvoirs publics à prendre rapidement des mesures de redressement des comptes. Le déficit du régime général pour 2007 est évalué à 8 milliards d'euros. Il faut trouver 1,4 milliards d’euros d'économies pour la branche maladie. L’Ondam -objectif national de dépenses d'assurance-maladie - serait dépassé d'ores et déjà de plus de 0,75 %. Cette dérive est essentiellement imputable à la médecine de ville. Ceci mérite quelques explications simples: le transfert d'activité de l'hôpital vers la ville est organisé depuis plusieurs années. Les médicaments autrefois délivrés uniquement l'hôpital sont disponibles en officine depuis trois ans et il en a résulté une hausse mécanique de 1,2 milliards d'euros des dépenses de médicaments en ville entre 2005 et 2007. Par ailleurs, on favorise la chirurgie ambulatoire, les réseaux de soins, l'hospitalisation de jour, le maintien à domicile : patients, famille, Sécu, le monde est content de limiter les hospitalisations, mais cela fait autant d'actes médicaux et paramédicaux imputés aux dépenses de ville. Quoi qu'il en soit, la réunion du comité d’alerte signe l'échec des précédentes mesures de régulation des dépenses de santé et notamment des réformes entreprises jusqu’à présent et dont la plus récente est celle de Douste-Blazy en 2004. Centrées autour d’une maîtrise médicalisée des dépenses, elles ont schématiquement développé les axes suivants : mise du médecin généraliste au centre du dispositif de soins, adoption des recommandations de bonnes pratiques ( RMO ) rédigées par des collèges d’experts, chasse aux arrêts de travail abusifs et aux transports médicalisés injustifiés, prescription de médicaments génériques, effort sur le remplissage correct des ordonnances bi-zones des patients pris en charge à 100 % ( afin que soient seuls pris en charge intégralement les médicaments en rapport avec la pathologie concernée). Même la mesure comptable d'instauration d’une somme non remboursable de1 euro par patient et par consultation a été bien acceptée, sans faire pour autant reculer les dépenses.
Tout cela n'a pas suffi. En effet, que peut-on contre le vieillissement de la population (on prévoit en 2015 que la consommation médicale des personnes âgées de 65 ans et plus représentera 60 % de la consommation totale, et celle des plus de 75 ans en représentera un tiers.) ? Les exigences des patients à être de mieux en mieux soignés ne sont-elles pas légitimes? L'amélioration des techniques n’a- t’elle pas un coût? Et les annonces par le Président de la République d'un grand plan de prise en charge de la maladie d’Alzheimer, de la poursuite du plan cancer, d’un meilleur remboursement des lunettes et des soins dentaires, de l'alignement du tarif de la consultation du généraliste sur celle du spécialiste, pour justifiées qu'elles soient, ne présagent en rien une réduction des dépenses…
Il est donc clair que la « maîtrise médicalisée » et des « mesurettes » financières ne suffiront pas à compenser l’inflation des dépenses. Quelles sont les solutions ?
Tout d’abord qu’il me soit permis de critiquer la mauvaise foi de l'Etat et l'opacité des comptes de l'assurance-maladie... Il est en effet de notoriété publique que l'Etat accuse un retard très important dans le paiement de ses propres cotisations sociales et « oublie » de reverser à l’assurance-maladie les taxes perçues sur le tabac et les boissons alcoolisées instaurée en avril 1983. À ce «manque à gagner » s'ajoutent les nombreux dysfonctionnements du système : la lourdeur d’une gestion étatique dont le champ d’action couvre les assurances maladie pour le régime général, les régimes spéciaux, le régime des professions non salariées, agricoles ou non - les assurances maternité, invalidité, décès, veuvage, accident de travail, maladies professionnelles, vieillesse, les prestations familiales ( naissance, logement, parent isolé, handicap). La compensation financière des autres régimes quand ils sont déficitaires (caisses militaires, mines… ) par le régime général contribue à l’opacité du système, la pérennisation des régimes spéciaux dont certains sont très avantageux notamment en matière de retraites ( RATP, SNCF, EDF ) n’a plus forcément de raison d’être…Au chapitre des gaspillages de la branche maladie, la sécurité sociale assure le remboursement des frais d'accident –de sport par exemple- non déclarés comme tels et que les assurances devraient prendre en charge : les sommes dépensées à ce titre mériteraient d’être évaluées . La confusion est grande et ce n’est pas pour rien que la cour des comptes a rendu en 2006 un rapport accablant sur les déficits et le fonctionnement de la sécurité sociale.
L'actuel gouvernement a manifesté son intention d’expérimenter de nouvelles pistes pour redresser les comptes sociaux dans leur ensemble, la TVA sociale, et de la branche maladie en particulier : franchises pour les soins médicaux, la biologie, que les hospitalisations, la pharmacie. Que peut-on penser ?
Il est évident pour ce qui concerne les franchises, quel qu'en soit leur montant, elles ébauchent un glissement philosophique majeur dans la protection sociale. Versées seulement par les malades, elles rompent avec le principe de solidarité mutualiste qui prévaut depuis sa création en 1945. En imaginant une franchise annuelle sur les 100 premiers euros dépensés, on pourrait se retrouver dans un système où les cotisations sont obligatoires mais où plusieurs millions d’assurés ne seraient jamais remboursés de leurs soins... Il n'y a pas à ce moment là un grand effort à faire pour imaginer que bon nombre d'entre eux s'intéresseraient dans ces conditions aux possibilités - elles existent déjà - de quitter complètement le système public pour se jeter dans les bras des assureurs privés. Chez qui ils imaginent être mieux assurés pour un prix moindre. .. Pourquoi pas ? Mais l’assurance-santé est-elle un produit de consommation comme un autre ? Quel assureur prendra en charge avec autant de largesse que la Sécu les pathologies lourdes ? Quel assureur voudra de vous si vous avez fait un infarctus ou un cancer ? Veut on d’un système de type américain qui exclut de toute garantie plusieurs millions de personnes ?
Par ailleurs, instaurées pour responsabiliser les patients, il est douteux qu'elles y parviennent : une fois la franchise payée, qu'est-ce qui interdira au patient de multiplier ses recours au médecin ? Et la responsabilisation financière du patient n’est -elle pas déjà effective,- sinon efficace- ? Qui peut ignorer que chaque mois une part élevée de son salaire lui est prélevée au titre des cotisations sociales et de la CSG (contribution sociale généralisée). Instaurée en 1990 autour de 1,1 % elle concerne l'ensemble des revenus (salaires, patrimoine, produits de placement financier)et a été augmentée à plusieurs reprises. Qui ignore le coût annuel des complémentaires-santé ? En fait en moyenne 13 % des dépenses de consommation médicale sont déjà à la charge directe des malades tandis que 87 % relèvent d'un financement collectif public ou privé, réglementaire ou facultatif. 7,7 % des soins hospitaliers restent à la charge des malades tandis que, à l’opposé, la participation des malades et celle des organismes complémentaires est nettement plus élevée dans les dépenses de médecins ( 41 %), les dépenses pharmaceutiques (39 % )et surtout dans les dépenses de soins dentaires et d’optique.
Enfin, il est évident que les franchises pénaliseront les ménages à faible pouvoir d'achat sans responsabiliser les assurés bénéficiant de la couverture maladie universelle et sans rien garantir pour autant à ces derniers qui se voient refuser l’accès de certains cabinets médicaux.
Pour ce qui concerne la TVA sociale, méthode de financement adopté par plusieurs pays européens (Allemagne, Pays-Bas), le P.S en a fait un argument anti-Sarkozy entre les deux tours des élections législatives, et cela lui a permis d’endiguer la « marée bleue » annoncée. Cette mesure évoquée par Dominique Strauss-Kahn en 2005 n’a plus la faveur des socialistes actuellement sans qu'ils proposent d'ailleurs autre chose. Le principe est le suivant : le ralentissement de la croissance économique et l'extension du chômage ont entraîné des difficultés de financement pour la protection sociale en général et pour l'assurance-maladie en particulier, et l'évolution des dépenses de santé a été, en France comme dans de nombreux autres pays, trop rapide par rapport à celle de l'économie en général et de la croissance ( la dépense nationale courante de santé est passée d'environ 6 % en 1970 à environ 10 % actuellement). Il faut donc diminuer les charges sociales des entreprises pour relancer leur compétitivité, empêcher les délocalisations dans les pays où le coût du travail est faible. Pourquoi pas? Si il est possible de l’adopter sans pénaliser le consommateur modeste par une augmentation des prix...
Il est temps de débattre avec raison de ces sujets, d’adopter ou au moins d’expérimenter avec lisibilité et honnêteté des mesures réalistes de sauvegarde de la protection sociale à la française, en tenant compte de l’évolution du monde du travail et des besoins médico-sociaux de la population française. Qu’il me soit permis de douter que la physionomie de l’assemblée Nationale telle qu’elle a été dessinée dimanche dernier 18 juin soit propice à un débat constructif sur la question : une fois de plus les forces en présence vont s’entrechoquer au lieu de travailler ensemble dans la recherche du bien commun, une fois de plus le débat va être confisqué aux français, les décisions seront prises dans l’opacité des cabinets ministériels, puis simplement entérinées au Parlement. Ce n’est pas l’idée que je me fais d’un pays démocratique.
Nicole Jouan
20 juin 2007
12:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, modem, legislatives, morucci, brest, finistère
23.06.2007
Michel Barnier, doublure de Bernard Kouchner
extrait de Coulisses de Bruxelles, UE, Jean Quatremer, Liberation.fr, Dsc03125
L’ouverture sarkozienne a des effets curieux. Le « conclave » des ministres des affaires de l’Union consacré au « traité simplifié » censé remplacer la défunte Constitution européenne, à Luxembourg, est précédé par deux réunions. L’une réunit les ministres PPE (conservateurs), l’autre les ministres socialistes.
Problème : Bernard Kouchner est socialiste… Nicolas Sarkozy a donc demandé à Michel Barnier, ex-ministre des affaires étrangères du gouvernement Raffarin et qui l’a conseillé sur les affaires européennes durant la campagne présidentielle, de le représenter « personnellement » à cette réunion.
Renseignement pris, le French doctor n’assistera pas à la réunion des ministres socialistes, son gouvernement étant de droite…
Faut-il attendre quelque chose de ce « conclave » ? A priori, non. « Je doute que ça aille très loin. C’est la première fois depuis deux ans que les ministres des affaires étrangères vont parler du traité », note ainsi un diplomate français. Toute la négociation actuelle se passe directement au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement et de leurs deux représentants personnels (ou « sherpas »). Il faudra donc attendre le Conseil européen de jeudi et vendredi pour savoir si les blocages polonais et britannique persistent.
09:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : centre, modem, udf, bretgne, brest, morucci, bayrou
21.06.2007
Landerneau se prépare pour les municipales
Suite aux diverses interventions faites après le 2ème tour des législatives, le MODEM, par la voix de son responsable local, Yvan Moullec, tenait à apporter quelques précisions quand à sa présence aux prochaines élections municipale.
Tout d'abord, et pour couper court à toute rumeur, le Mouvement Démocrate n'envisage aucune alliance avec une liste menée par Mr J P Thomin, tant les divergences sur la politique menée au niveau local sont profondes.
Toutefois, en tant que parti centriste, notre objectif est de batir une liste composée de personnalités allant du centre droit au centre gauche, compétents, impliqués, et soucieux d'oeuvrer pour la ville et ses habitants; la porte n'est donc fermée à personne, différents courants représentant des sujets importants pour l'avenir pouvant également nous rejoindre; je pense notamment à l'environnement.
Les adhérents et sympathisants landernéens seront d'ailleurs prochainement réunis afin d'étudier ensemble les différentes possibilités qui s'offrent à nous, le but étant d'installer durablement le MODEM au sein de la ville et du canton.
Enfin, concernant la manifestation du mercredi 20 juin, au collège de Mescoat, à laquelle le mouvement démocrate à pris part, Mr Moullec indique qu'un courrier sera envoyé dans les plus brefs délais au Conseil Général, la situation actuelle ne pouvant perdurer, la décision de construire un 2ème collège devant etre prise rapidement, car sans contestation possible au vu des chiffres annoncés
Contact: moullec.yvan@wanadoo.fr
15:56 Publié dans elections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quelle place pour l’Europe à l’Assemblée nationale ?
Le futur traité européen sera ratifié par le Parlement, a prévenu Nicolas Sarkozy.
Le volume de la législation d'origine européenne, la volonté du nouveau président de jouer un rôle déterminant dans la relance de l’Europe et la perspective de la Présidence française de 2008 posent donc, plus que jamais, la question de l'implication du Parlement français dans le processus européen.
Notre candidat UDF Mouvement démocrate aux élections législatives sur la circonscription de Guipavas- Landerneau, Emmanuel Morucci, est un spécialiste de l'Europe, domaine dans le lequel il bénéficie d'une rare et réelle expertise reconnue au niveau international.
S'il avait été élu, il aurait trouvé naturellement sa place dans la Commission qui traite des questions européennes à l'Assemblée nationale. C'est dommage pour notre circonscription, notre région. Nous comptions sur lui et ses réseaux pour porter haut les couleurs de l'Europe et ses perspectives d'avenir car la dimension européenne est fort importante pour notre région et malheureusement bien malmenée voire ignorée, jusqu'ici , par le député UMP réélu qui adopte depuis toujours l'attitude de l'antieuropéen primaire. il suffit de reprendre ses discours de monsieur LeGuen. Lorsqu'il n'a pas dit :"c'est la faute à l'Europe...." il n'a rien dit.
Ce débat européen, Emmanuel Morucci l'a promis aux citoyens comme aux professionnels qu'il a rencontré, il l'animera, comme il l'a fait jusqu'à présent dans le cadre de ses fonctions et des ses engagements affirmant qu'il sera "particulièrement attentif aux questions qui touchent au Pays de Brest et du Léon".
Le bédouin léonard
09:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, bayrou, modem, Morillon, morucci, de sarnez, Cavada




