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21.12.2007

Investiture du MODEM à Emmanuel Morucci pour les municipales à Guipavas

Mercredi 19 décembre, Emmanuel MORUCCI a été investi par le Mouvement Démocrate (MODEM), parti mené par François BAYROU, pour les élections municipales de Guipavas.
Candidat aux législatives de 2007 dans la 5ème circonscription du Finistère, Emmanuel MORUCCI est sociologue, consultant, formateur et chargé de cours à l’Université de Bretagne occidentale. Il est président de la Maison de l’Europe, de Brest et Bretagne ouest
Depuis déjà plusieurs semaines, l’équipe de MODEM construit son projet pour Guipavas.
La liste qui devrait être prochainement rendue publique, sera une liste de large ouverture, dépassant les frontières du seul MODEM. Emmanuel MORUCCI rappelle ainsi que « Si les membres du MODEM sont fiers de s’engager clairement en tant que tels, ils sont heureux de pouvoir participer à une liste de grande ouverture dans laquelle la recherche des compétences prime très clairement sur le souci de défendre une ligne idéologique. »
Par ailleurs Emmanuel MORUCCI insiste sur le travail collectif qui doit être mené. « Il ne s’agit pas de proposer une tête de liste aux Guipavasiens mais une équipe qui aura le souci d’un véritable dialogue et de la complémentarité. »
Ainsi, émerge une équipe qui ne sera ni de droite ni de gauche mais, simplement, constituée de Guipavasiens soucieux de veiller au développement harmonieux de la ville, au sein de l’agglomération brestoise.
L’équipe du MODEM et ses partenaires entendent veiller à la prise en compte des exigences de cadre de vie, de sécurité et de lien social des habitants. En particulier, l’écoute des riverains de toute nouvelle opération apparaît comme une priorité. Enfin, la sauvegarde de l’identité guipavasienne à travers ses différents quartiers (Coataudon, Le Douvez, le Bourg…), ses différentes activités (agricoles, commerciales, industrielles…) sera l’objet de la plus grande vigilance.

l'équipe Modem de Guipavas

16.12.2007

Les socialistes croient en l'économie de marché.

Un article publié par le Figaro (dimanche) l'annonce: François Hollande a reconnu que l'économie de marché est la forme «la plus efficace» de création de richesse, tout en critiquant le capitalisme. C 'était lors du deuxième «Forum de la rénovation».
Les socialistes et le marché ? Sujet épineux pour un parti dont une partie de ses membres reste mal à l’aise face à l’économie de marché. C’est pourtant sur ce thème qu’était organisé samedi le deuxième «Forum de la rénovation». Le premier secrétaire François Hollande s’est voulu clair : les socialistes «reconnaissent l’économie de marché», forme «la plus efficace» de création de richesses, ce qui ne les empêche pas d’être «critiques à l’égard du capitalisme».
«Nous combattons le libéralisme», a-t-il réaffirmé devant quelques centaines de responsables et militants PS réunis à la cité des sciences de La Villette à Paris. Selon lui, «les socialistes ont toujours agi en économie de marché» et «ils l’ont plutôt bien géré» quand ils étaient au pouvoir. Le premier secrétaire a d’autre part estimé que la priorité devait être donnée, dans la stratégie de croissance, à «redresser la compétitivité des entreprises», ce qui ne signifie «pas l’abandon de la politique de la demande».
Les socialistes veulent «Etre plus lucides». En pensée peut être mais en actes et en paroles cela est une autre chose. Il suffit d'écouter les nouveaux leaders du parti, Montebourg, Mélanchon, Emmanuelli, Urvoas et d'autres.
Quant au mode de développement, il s’est prononcé pour «une économie de marché sociale et écologique». Tous ces points sont «des convergences majeures» entre socialistes, a-t-il souligné. Hollande a énoncé «trois divergences à trancher» lors du prochain congrès, que ces forums de la rénovation servent à préparer. Primo : le rôle de l’Etat, certains plaidant pour «un Etat facilitateur», d’autres pour «un Etat plus présent».
Deuxième divergence : le libre échange et ses protections. Entre les deux, «il y a toutes les gradations d’une politique extérieure commerciale» et «il faut en débattre». Il a proposé de poser deux règles, celles «du juste commerce» et du «travail décent». Enfin, dernier point : la question de l’Europe. Pour certains, elle est «en soi un moyen d’engager la régulation indispensable», pour d’autres, elle est «un cheval de Troie de la mondialisation». «A quel niveau fixons-nous les curseurs» pour faire prévaloir la régulation, s’est-il interrogé.
François Hollande a estimé en conclusion qu’avec ce forum, les socialistes avaient «avancé pour être plus clairs devant les Français et plus lucides sur eux-mêmes».
Encore un effort et les socialistes placeront l'humain au coeur de leurs problématqiues politiques. Reste a savoir, maintenant qu'ils dégagent leurs perspectives ideologiques, avec qui ils choisiront de préparer les prochaines échéances. Avec Besancenot comme le propose le député anti européen et toujours noniste Emmanuelli?

03.12.2007

La politique autrement : François Bayrou a créé le MoDem

Devant plusieurs milliers de militants réunis au parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis) François Bayrou a ouvert le congrès fondateur du Mouvement démocrate (MoDem),. Il en est devenu le président du "mouvement du renouveau de la politique française", qu’il appelle de ses voeux. Plusieurs membres du Modem de la cinquième circonscription étaient présents.

Après presque 30 ans d'existence, l'UDF a officiellement décidé vendredi de se fondre dans le Mouvement démocrate (MoDem), à l'appel de François Bayrou qui estime qu'"il faut changer pour vivre".

" il faut changer pour vivre", a déclaré le président acclamé par plusieurs milliers de personnes. Nous devons"briser le mur de verre" entre la droite à la gauche.

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