12.04.2008
Lettre ouverte à Nicolas SARKOZY d'une militante du Mouvement Démocrate
Marc Decoster délégué cantonal (Plouescat) vous invite à signer la pétition en allant sur le site : http://modemvarois.over-blog.com/article-18643909.html
Chantal PORTUESE
A
Nicolas Sarkozy, Président de la République Française
Monsieur le Président,
Depuis des mois il n'est un secret pour personne que vous souhaitez l'anéantissement de François Bayrou et du Mouvement Démocrate qu'il a initié au lendemain des Présidentielles alors que près de 19 % de français avaient choisi une autre proposition que l'offre d'un système binaire médiatisé à outrance.
Nous sommes environ 60 000 citoyens français à avoir choisi de nous investir dans ce Mouvement, en conscience, dans un esprit constructif, pour un projet de société qui nous semble plus à même de répondre aux besoins des générations futures. C'est notre choix. C'est notre droit.
Nous ne sommes pas une secte dont François Bayrou en serait le gourou comme certains se plaisent à le laisser entendre. De telles assertions étant ridicules et insultantes pour nous, citoyens engagés. Nous sommes des femmes et des hommes responsables capables de raisonner, de réfléchir, d'agir et de nous exprimer librement.
Vous avez été élu au suffrage universel et à ce titre vous représentez l'ensemble des citoyens français qu'ils aient ou non voté pour vous, qu'ils appartiennent ou non à une formation politique fût-elle éloignée de la vôtre.
Vous vous devez de respecter leurs choix, leurs orientations politiques.
Vous êtes le garant des principes républicains et d'une nécessaire neutralité quant aux formations politiques.
Vous vous devez de nous respecter, nous citoyens actifs qui nous engageons pour la plupart pour la première fois dans la vie politique, sans expérience mais avec enthousiasme et détermination. Nous ne sommes pas des militants gadgets qui se sont réveillés pour nous rendormir aussitôt. Notre engagement est murement réfléchi et en cela, il sera durable et solide, malgré les difficultés rencontrées.
Nous sommes en éveil et actifs!
Aussi,
Nous condamnons avec force vos méthodes pour détruire François Bayrou en cherchant à démanteler le Mouvement Démocrate.
Vous attirez habilement députés, sénateurs, et autres cadres plus soucieux de leur avenir personnel que de l'intérêt général, bafouant ainsi leurs propres convictions et les valeurs dont ils se prévalaient. On peut les comprendre, la plupart en fin de carrière, jouent leur va-tout pour tenter de sauver lcette fin de carrière. C'est regrettable pour le Mouvement Démocrate, décevant pour son Président, mais profitable à terme pour l'émergence d'une vraie génération politique nouvelle qui donnera de l'oxygène à notre Pays en pleine asphyxie.
Non content d'avoir interféré dans la campagne des municipales à Pau pour poursuivre votre dessein commencé plusieurs mois plus tôt, vous prenez de votre temps et de votre énergie, vous, Président de la République, pour réunir ce mercredi 9 avril à L'Élysée (temple de la République et de tous ses citoyens), les responsables des formations politiques inféodées et soumises à votre seule volonté, avec le seul objectif de structurer et d'organiser la chute de François Bayrou, programmée il y a au moins un an. Cette réunion venant juste après une note de l'un de vos conseillers politiques, listant les éléments qui pourraient fragiliser le Président du MoDem, vous ne pouviez être plus clair sur vos intentions.
N'y a-t-il pas, en France, de problèmes plus importants à régler, que ne vous persistiez à élaborer de telles stratégies visant à détruire politiquement un homme?
Les conseillers qui sont à votre service, à vous Président de la République, ne sont-ils pas payés par l'ensemble des citoyens français pour des tâches qui ne doivent relever que du seul intérêt de l'Etat ? Est-ce cohérent avec les économies que vous préconisez ?
Est-il normal qu'un Président de la République se mêle de la « chose » politique en distillant des divisions au sein d'une formation en pleine construction ?
N'avez-vous pas dit que vous serez le Président de TOUS les français ? N'y sommes-nous pas inclus, nous adhérents du Mouvement Démocrate? Sommes-nous les ennemis de la République ? Sommes-nous des citoyens de seconde zone pour avoir choisi ce parti mené par François Bayrou?
Aujourd'hui, Monsieur Le Président, avec tout le respect que l'on doit à votre fonction, que l'on vous doit à vous, nous vous disons: « il y en a marre! ». Les français attendent de leur Président qu'il réponde à leurs problèmes et conduise les réformes pour lesquelles ils l'ont élu et non pas pour tuer le pluralisme politique qui plus est, contre un homme. Personne n'est dupe de ce genre de manœuvres.
L'Education, le pouvoir d'achat, le mal-logement, la Santé, le développement durable, les retraites, l'Emploi, la croissance, les déficits publics, etc, etc...votre tâche est immense, ne gaspillez pas votre temps et votre énergie, ailleurs, inutilement, car nous existerons et nous nous renforcerons quoi que vous fassiez.
Même si vous n'étiez pas notre choix politique aux Présidentielles, nous ne souhaitons pas votre échec. Nous espérons, pour la France, vous voir réussir dans cette difficile mission, et ce, dans le respect de l'expression de toutes les formations politiques, y compris celle du Mouvement Démocrate incarné par François Bayrou.
Chantal Portuese, adhérente N° 364 , Conseillère Nationale du Mouvement Démocrate
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14.03.2008
Guipavas : Entre le TOUT SOCIALISTE et la liste Pailler/Habasque
Les Guipavasiens doivent faire le choix de la liste Arc en Ciel pour AGIR POUR L'AVENIR de Guipavas
La liste Guipavas Arc en Ciel (GAEC) sur laquelle figurent plusieurs membres du MoDem repart pour le second tour.
Entre la liste du Parti socialiste et celle du maire sortant Pailler/Habasque, Guipavas Arc en Ciel est une liste de génération nouvelle. Face à un PS hégémonique et une liste de droite au bilan désastreux, Guipavas Arc en Ciel (GAEC) a fait le choix de l’indépendance et de la détermination d’une vraie représentation des Guipavasiens.
Les années qui viennent feront de Guipavas, seconde ville de BMO, une ville très différente de ce qu’elle est aujourd’hui. Rechercher à bien vivre à Guipavas tout en se projetant dans l’avenir, dans le respect de ce que sont les habitants de la ville c’est porter la liste conduite par Michel Kerjean (Divers Gauche) et Emmanuel Morucci (Modem) au succès dimanche prochain. Elle seule, peut permettre une véritable représentation des Guipavasiens.
Entre le tout socialiste et l'héritage du passé
En effet, voter pour la liste socialiste c’est donner un blanc seing à BMO. Les socialistes sont déjà ultra majoritaires dans la communauté urbaine. Ils imposeront ce qu’ils voudront aux Guipavasiens sans concertation (y compris la fusion des communes. C'est-à-dire faire de Guipavas un nouveau quartier de Brest) et le vrai maire de Guipavas ne sera pas A. Queffellec mais F. Cuillandre. Avec Queffellec les Guipavasiens auront le TOUT SOCIALISTE : ville, canton, Brest, BMO, Département, Région. Il n'y aura plus de place pour la diversité et l'expression des autres formes de pensée. La pensée sera unique.
En cumulant les fonctions de maire et de vice président de BMO monsieur Queffelec sera aux ordres des décisions de l’appareil socialiste mais pas de la population qu’il est déjà sensé représenter puisque élu sortant. Avec les socialistes, la concertation affichée ne sera que de façade. Ce qui se passe au Froutven, à Kermeur –Coataudon, à Kerafur sont significatifs du laissé faire par les élus sortants de l’opposition.
Quand au maire sortant, il ne laisse pas un bilan brillant. Sa liste, conduite en apparence, par son « remplaçant » Jean Habasque n’a pas reçu l’agrément de la population avec seulement 33% des voix. C’est peu pour une liste héritière d’une municipalité sortante. L’absence de projet municipal et communautaire, l’incapacité à se projeter dans l’avenir, le déficit de politique en direction de la jeunesse, de culture, de social, de soutien aux associations et aux forces économiques de la ville, l’incapacité à la concertation, font que cette liste ne correspond pas aux aspirations des Guipavasiens qui veulent tout autre chose. On savait la forme autoritaire qui présidait à l'organisation de cette liste. Actuellement elle se déchire. Certains de ses membres et pas des moindres annoncaient hier leur intention de se retirer.
La seule chance de changement à Guipavas c'est la liste Arc en Ciel
Voter pour la liste Arc en Ciel conduite par Michel Kerjean et Emmanuel Morucci c’est donner un nouveau style a la façon de faire la politique locale. C’est mettre aux bonnes fonctions les bonnes personnes. C’est élire une liste, soutenue de plus en plus largement, dont les membres soudés, s’entendent bien. Engagés, Femmes et hommes de conviction, tous sont ouverts à la concertation, à la démocratie participative et à l’idée qu’il faut placer la personne au cœur du projet municipal. Ils representent l'avenir et la représentation de Guipavas.
De plus voter massivement pour la liste Arc en ciel c’est se donner la chance qu’il y ait des élus centristes à la mairie de Guipavas et la seule chance, maintenant, qu’il y ait au moins un représentant du Modem à siéger à l'assemblée de BMO.
09:15 Publié dans Actualité du MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, Brest, Guipavas, municipales, BMO
28.02.2008
Il va y avoir un accident
«Il va y avoir un accident !» a dit François Bayrou. Pour le président du Modem, les ponts sont coupés entre Nicolas Sarkozy et le peuple. Le Modem craint que la France ne connaisse une crise sans précédent. A lire un dossier édifiant dans le nouvel observateur de cette semaine.
Le président du MoDem n'exclut pas de grandes manifestations de rue ou une révolte des parlementaires. Dans cette perspective, il croit plus que jamais nécessaire une «alliance des reconstructeurs», sorte de néo-Front républicain qui rassemblerait la gauche socialiste, le centre et la droite gaulliste, dont Alain Juppé, son voisin bordelais, est à ses yeux le chef naturel. «Ce n'est pas une question de gauche ou de droite, c'est la République qui est en cause», martèle-t-il, fidèle à son credo. Mais François Bayrou se redit incapable d'écrire le scénario de l'affrontement inédit qu'il sent poindre : celui qui devrait mettre aux prises un président qui croit avoir tous les droits à des Français qui croient génétiquement à l'Etat de droit.
Extraits :
Le premier, j'ai dit que Nicolas Sarkozy représentait une menace pour les valeurs de la République. Aujourd'hui, je ne sais pas ce qui va arriver.» A l'heure de la grande désillusion des Français à l'égard de leur président, François Bayrou apparaît paradoxalement comme sonné : il ne pensait pas que les faits lui donneraient aussi rapidement et aussi profondément raison !
Pendant la campagne présidentielle, il n'a pas ménagé le candidat Sarkozy, brocardant ses rapports incestueux avec l'argent, les patrons, les médias, stigmatisant son alignement sur George Bush. En regard, les principaux leaders de la gauche apparaissaient presque indulgents, comme fascinés par la bête politique qu'est aussi Sarkozy. Aujourd'hui, Bayrou le précurseur ne peut que constater que tout le monde communie dans la sarkophobie. «Ca ne peut pas durer comme ça pendant cinq ans, laisse-t-il tomber. Il va y avoir un accident. Quand les ponts se rompent entre un président et un peuple, il se produit forcément quelque chose.» Quelque chose de «thermonucléaire», glisse-t-il un peu plus tard, aussi sûr que la France va connaître une déflagration qu'incapable d'en préciser la nature.
François Bayrou en concluait que si le rejet de Nicolas Sarkozy était profond dans les élites, il ne touchait pas encore fortement, en dépit de ce que disaient les sondages, les Français d'en bas. Mais ce samedi, alors qu'il parcourait les artères du centre-ville, les Palois sont tombés sur lui en avalanche : «Ils sont au moins dix à m'avoir dit leur désaccord avec la décision de Sarkozy de contourner le Conseil constitutionnel sur la rétention de sûreté. Ce qui se passe est de l'ordre des gouttes d'eau qui font déborder le vase.»
Plus que quiconque, le président du MoDem comprend les raisons de la disgrâce présidentielle. «Un chef de l'Etat doit rassurer, incarner, défricher l'avenir, souligne-t-il. Or Sarkozy fait le contraire de tout ça.» La Ve République est morte ! Dans l'état gazeux où se trouve la France, c'est sa seule certitude : les institutions ne survivront pas à l'expérience Sarkozy. «La preuve est faite qu'il n'y a pas de garde-fou.» François Mitterrand a dit un jour que la Ve République avait été dangereuse avant lui et qu'elle le serait après lui. Comme Mitterrand, François Bayrou juge que la Ve République exige un «président sage» tant il est doté de nombreux pouvoirs. Aujourd'hui, le côté forcené du nouveau président menace tout l'édifice constitutionnel : personne ne peut y faire obstacle.
09:57 Publié dans Actualité du MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, Guipavas, Brest, BMO, Landerneau, landivisiau, plouguerneau
24.02.2008
Casse toi pauvre con.
Le président s`énerve au Salon de l`agriculture.
La visite du chef de l`Etat au Salon de l`agriculture le 23 février a été marquée par un échange d`invectives entre un visiteur et le président, filmé par Youpress et diffusé par Le Parisien.fr. Le président prenait un bain de foule quand un homme, refusant de serrer la main à Nicolas Sarkozy, lui a lancé: "ah non, touche-moi pas". "Casse-toi alors, pauvre con", a répliqué le chef de l`état. David Martinon, porte-parole de l`Élysée, a déclaré n`avoir aucun commentaire à faire sur ce nouvel incident. Le 6 novembre, un marin-pêcheur du Guilvinec avait insulté Nicolas Sarkozy, qui lui avait proposé de descendre pour s`expliquer.
Sources : NouvelObs
22:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, Brest, BMO, lesneven, landerneau, landivisiau, plougueerneau
18.02.2008
Le Prix de la Manipulation
La Grande Manip Chronique 5
Les analystes politiques expliquent la forte perte de confiance des Français dans Nicolas Sarkozy par l’exhibition de sa vie privée et son incapacité, aujourd’hui avouée, d’améliorer leur pouvoir d’achat, domaine dans lequel il s’était pourtant fortement engagé.
Bien sûr, mais surtout les Français saisissent de moins en moins le contour de la personnalité de l’homme Sarkozy.
Il faut aujourd’hui essayer de comprendre quel homme 53 % des Français ont porté au faîte du pouvoir le 6 mai 2007.
Qui est Nicolas Sarkozy ? A t’il changé depuis qu’il est au pouvoir ?
Non, Sarkozy n’a pas changé. Son comportement de candidat aurait déjà dû nous alerter, quant à sa capacité hors norme de manipuler le peuple.
Le Résistant Léonard pointe deux exemples, constituant un symbole fort de la capacité de l’homme à instrumentaliser des grandes causes :
-Le traitement de certains Français de « racaille ».
-le Slogan racoleur « Travailler plus pour gagner plus ».
Dans les deux cas, Sarkozy a instrumentalisé le malheur de Français (les jeunes des banlieues, les gens en difficultés financières) pour placer sa communication émotionnelle.
Les jeunes des banlieues
Pour accéder à la hauteur suprême du pouvoir, le vibrionnant trapéziste de l’Elysée n’aura pas hésité à utiliser les difficultés des banlieues, à transformer ces dernières en champ de tournage télévisuel, à présenter les jeunes de ces mêmes banlieues comme des proies désignées de l’angoisse nationale, à créer en direct un climat de peur susceptible d’entraîner en sa faveur le vote des personnes les plus sensibles à la sécurité.
La catastrophe nationale des banlieues, dont nous partageons tous la responsabilité, est un des plus parfaits exemples de l’utilisation du dogme sarkozyien, « La fin justifie les moyens » :
-Sarkozy traite les jeunes de « racaille » devant les caméras du JT ;
-Sarkozy promet un « Plan Marshall » pour les banlieues ;
-Sarkozy, après beaucoup de tergiversations, annonce un « petit plan » sans véritables moyens d’application.
En clair, après avoir utilisé les banlieues pendant la pré-campagne (pour se donner l’image du Zorro de la sécurité) et pendant la campagne (« Contrairement à tous les autres avant, je vais traiter, moi, la question des banlieues, avec un « Plan Marshall »), Sarkozy laisse choir la question.
C’est de la haute voltige en matière de manipulation !
Remarque piquante (mais qui démontre toutes les facultés de l’homme pour se contorsionner) : après avoir vilipendé la « Police de proximité » de Jospin, Sarkozy décide de la remettre en place…sous une autre appellation !
« Travailler plus pour gagner plus »
Il est vrai que pour produire plus de richesses, il faut globalement travailler plus.
Il fallait alors que tout le monde travaille plus : passer de 35h à 37h, 38h…Pour cela, il fallait expliquer les enjeux, négocier, peut-être longuement, donner des compensations ... Bref, une voie plus difficile que l’homme pressé Sarkozy n’a pas voulu emprunter.
Les effets de ce slogan sont dévastateurs :
-Ce slogan a une symbolique catastrophique : il consacre la société de consommation, où seul « gagner de l’argent » est important ; une société dans laquelle l’exacerbation du matérialisme et le culte de l’utilitarisme sont érigés en moteurs principaux de fonctionnement ; on y sacrifiera d’ailleurs, peut-être, le repos dominical, une transgression forte par rapport au nécessaire repos, en famille, loin du bruit…
-Ce slogan a une application inégalitaire : il concerne finalement les salariés pouvant réaliser des heures supplémentaires, ce qui sera à l’origine de nouvelles inégalités ; mais puisque les sociétés inégalitaires produisent plus de croissance…. Sur la planète sarkozienne, « la fin justifie les moyens ».
-Ce slogan a eu un effet manipulateur : Comme dans toute annonce publicitaire, le message n’a pas toujours été perçu dans sa totalité. On a pu retenir seulement la fin du slogan : « gagner plus », ce qui participe à la forte désillusion concernant le pouvoir d’achat.
L’idée de redonner de la valeur au travail est bonne. Mais, faisant croire que l’argent est le seul moteur de fonctionnement de notre peuple, prenant les Français pour des bêtes de somme, ce slogan, objet d’une dérision constante dans les conversations, est contre-productif.
Conclusion : Pour comprendre la panne sarkozienne il faut maintenant regarder l’homme. Un homme qui paye le prix de la manipulation tentée sur l’esprit des Français.
Le retour en grâce dans l’opinion du président Sarkozy, la remise en confiance du pays, et par conséquent son redressement économique, sont rendus difficiles
tant l’ homme a perdu de la crédibilité dans la tête des Français.
Résistons en disant la vérité.
Le Résistant Léonard
08:57 Publié dans La Grande Manip | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, Brest, Guipavas, BMO, landerneau, Landivisiau, Plouguerneau
28.01.2008
Jean Jestin candidat du MoDem
Il y aura un candidat du MoDem dans le canton de Lesneven. Jean Jestin a décidé de se présenter. l'équipe du Modem de la 5eme circonscription lui présente ses voeux et ses encouragements. Bravo Jean.
Le Modem va présenter plusieurs de ses candidats dans les cantons de la circonscription dans les jours venir.
10:40 Publié dans Actualité du MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem lesneven, finstère, Brest, Municipales, cantonales, BMO, guipavas
23.01.2008
Mme Davesne de St Derrien candidate du Modem aux cantonales
Mme DAVESNE demeurant à Kerhoant à St DERRIEN est candidate aux cantonales
Elle est infirmière libérale. Son remplaçant est Ernest PENN de PLOUGOURVEST. L'équipe de campagne est constituée et est composée de : Claudio PERRONE, directeur de campagne et le mandataire financier est Jean René KERRIEN
11:44 Publié dans Actualité du MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem Guipavas, brest, BMO, landerneau, landivisiau, municipales
18.01.2008
Quelle croissance ?
La parution des préconisations de la commission Attali sur la croissance est imminente.
Dans une chronique récente, Robert Rochefort (Directeur du CREDOC) soulève un point important, rarement évoqué : « Et si la réalité- plus complexe- était qu’à la différence des économies anglo-saxonnes la France n’avait pas chevillée au corps la culture de la croissance à tout prix ».
Il est peut-être possible d’avancer encore dans le débat en distinguant la croissance potentielle et la croissance souhaitable.
La croissance potentielle (strictement économique):
Nous avons globalement un taux de croissance inférieur de un point par rapport aux autres pays « développés ». Tentatives d’explications :
-Les contraintes socio-économiques : le temps travaillé, la dette du pays, le poids de l’état, expliquent, pour partie les choses. Mais il faut aller plus loin.
-Dans notre pays de culture terrienne et catholique, par opposition à la culture commerçante et protestante des pays anglo-saxons, la croissance n’est peut-être pas un but en soi ?
-La croissance comporte un facteur psychologique, qui relève de l’espoir que l’on fonde en l’avenir. Or, revenus des grandes utopies idéologiques, le développement de l’esprit laminé par le culte de l’immédiateté et de la consommation, le progrès social contrarié par la progression des inégalités, la réponse au sens même de la vie détournée par la promotion médiatique du vide, la notion de bonheur écornée par la culture du pessimisme (regardons notre cinéma !), nous nous enfonçons dans le renoncement au « goût wéberien de l’avenir ».
Une catégorie de citoyens cultive sans doute l’espoir. Ce sont les chrétiens, puisque par définition, leur logiciel de fonctionnement repose sur l’espérance ! Mais combien de divisions disponibles pour mener le combat, sinon de l’espérance, du moins de la confiance !
La croissance souhaitable :
Comme l’argent, la croissance n’est pas un but en soi. Il faut cependant souligner qu’il ne peut y avoir de progrès social sans croissance économique.
Ce postulat posé, le taux de croissance est à moduler par beaucoup de facteurs, dont les quelques principaux sont probablement :
-La préservation d’un « Développement durable » ;
-La redistribution des fruits de la croissance (si on admet que les systèmes inégalitaires seraient les plus riches en croissance, ce qui reste à démontrer…)
-Le maintien du « temps familial » : ainsi le travail du dimanche, dans le but avoué d’accroître la croissance, pose t’il de véritables questions de société.
-La protection de « l’espace de vie » : attention à l’élimination des petits commerces des centres ville (projet Attali) ; attention à la déstructuration des zones rurales (réforme Dati de la justice de proximité, hôpitaux à suivre,…), etc
-La sauvegarde des « services publics » : dans l’intérêt des plus faibles, des plus précaires.
Ce programme de sauvegarde des « structures de vie » a un coùt, et donc, probablement, un impact sur le taux de croissance « pur ». Notre société doit faire des choix. C’est de la politique, au sens noble du terme. Faire des choix politiques exige d’en expliquer les enjeux aux citoyens. Ce n’est pas le cas. Viendront donc les frustrations, et une accélération de la défiance, et donc une diminution de la croissance.
Nous allons vers des temps sombres…
Jean Louis Lossouarn
21:42 Publié dans Actualité du MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem Guipavas, brest, BMO, landerneau, landivisiau, municipales
10.01.2008
La Grande Manip
En 1990, François de Closets avait intitulé ainsi un livre dénonçant l’emprisonnement du jugement des Français par divers conditionnements, dont le conditionnement politique.
De Closets écrivait :
« Trop abusés par la démagogie, celle qui flatte la générosité et non pas l’intérêt, qui mise sur l’espérance plus que sur les promesses, trop déçus par la logomachie des grands sentiments, des proclamations usurpatrices et des discours mystificateurs, les Français perdent l’art de vivre ensemble, ils désertent la vie républicaine. C’est la porte ouverte à tous les système de replis et d’exclusion, égoïsme, corporatisme, xénophobie, le recours aux solutions simplistes et expéditives, la défiance systématique vis-à-vis des institutions »
Ces craintes, déjà vérifiées ces dernières années, sont entrain de prendre un tour accéléré sous la férule de N.Sarkozy, « Maître suprême » du pays.
Depuis le 6 mai 2007 Sarkozy a mis en œuvre une très « grande manip ».
Prenons la manipulation quotidienne de la « Com. » sarkozienne ; pendant combien de temps encore la communication tiendra t’elle lieu de politique ?
-Communication (brillante) dans les discours, pour annoncer toujours plus de réformes, quelquefois peu cohérentes (ex : l’annonce de la suppression des « 35 heures » le 8 janvier, rectifiée dès le lendemain) et dont on ne connaît pas l’aboutissement…L’essentiel c’est que les Français n’aient pas le temps de réagir à chaque réforme ! Avec Sarkozy, « la fin justifie toujours les moyens » !!!
-Communication intempestive sur la vie privée, pour masquer opportunément des difficultés (ex : l’indécente escapade amoureuse en Egypte a distrait le bon peuple de la provocation infligée à notre pays par l’encombrant touriste Khadafi)
-Communication fumeuse sur « un projet de civilisation », sur la base de bonnes idées d’Edgard Morin, reprises à la sauce Guaino, et jeté à la face du pays de façon à faire diversion par rapport à deux domaines importants :
-Le ralentissement de la croissance et la baisse du pouvoir d’achat. Pour quelqu’un qui avait fait la promesse d’être « le président du pouvoir d’achat » !
-La déconstruction progressive du « contrat social français » issu de l’après-guerre 39-45.Une fois de plus Sarkozy confond la fin et les moyens : sous prétexte d’accroître l’efficacité des moyens, à travers des réformes, nécessaires, Sarkozy s’attaque, très subrepticement, mais très sûrement, à notre modèle de société, qui repose sur la responsabilité et la solidarité.
Dans des chroniques à venir, nous éclairerons par plus de détails cette « grande manip », dont les Français sont l’objet.
Le rôle du Mouvement démocrate est d’informer, d’expliquer et de résister.
François BAYROU est entré en résistance à cette « grande manip » dès le mois de mai 2007.Le 9 janvier, lors de ses vœux à la presse, il a rappelé son opposition aux « valeurs » sarkoziennes : argent-roi, luxe, pipolisation de la vie publique, communication à outrance, dépendance de l’Etat par rapport aux « riches ».
Pour l’instant le « Monarque » continue à faire des promesses et de la communication. Que fera- t’il quand la communication ne suffira plus à cacher l’absence de politique cohérente.
Etourdis de messages, les Français acceptent d’attendre encore un peu…ils commencent pourtant à comprendre et à douter.
Sarkozy devait mener le combat du renouveau de la confiance. Il est entrain d’installer le pays dans la défiance.
Il va falloir très rapidement prendre toute la mesure de la stratégie sarkozienne : « Moi ou le chaos !». Le passé a montré qu’il est toujours très dangereux pour la démocratie de faire accroire à l’homme providentiel. La déresponsabilisation qui en découle se traduit sur le moyen terme par de la frustration, une sous-valorisation des compétences, et finalement une perte de confiance. Cette situation se traduit politiquement, au mieux en immobilisme, au pire en césarisme.
Le substrat de l’alternative démocrate existe dans le pays. Il faut l’organiser, afin de présenter aux citoyens un plan de redressement du pays reposant sur la justice dans les efforts à accomplir.
Le Résistant Léonard
22:23 Publié dans Actualité du MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem Guipavas, brest, BMO, landerneau, landivisiau, Lesneven, plouguerneau
21.09.2007
Université citoyenne des adhérents du Mouvement démocrate 29
la première session de l'Université citoyenne aura lieu le dimanche 14 octobre (certains travaillent le samedi)
Lors de cette première rencontre nous aurons un temps d'organisation pour l'année; nous ferons un point sur le Forum de Seignosse, ce qui nous permettra d'aborder la Charte éthique et la Charte des valeurs fondatrices du Mouvement.
Enfin, comme annoncé à Landerneau, nous consacrerons l'essentiel de la session aux idées politiques qui font notre cohésion, à la valeur humaniste qui nous anime.
Indiquez votre venue (et votre résidence) au plus vite. Vous recevrez le lieu, les horaires et le détail de la journée au plus vite.
15:29 Publié dans Mouvement démocrate | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, morucci, modem, guipavas, brest, BMO, udf





