16.12.2007

Les socialistes croient en l'économie de marché.

Un article publié par le Figaro (dimanche) l'annonce: François Hollande a reconnu que l'économie de marché est la forme «la plus efficace» de création de richesse, tout en critiquant le capitalisme. C 'était lors du deuxième «Forum de la rénovation».
Les socialistes et le marché ? Sujet épineux pour un parti dont une partie de ses membres reste mal à l’aise face à l’économie de marché. C’est pourtant sur ce thème qu’était organisé samedi le deuxième «Forum de la rénovation». Le premier secrétaire François Hollande s’est voulu clair : les socialistes «reconnaissent l’économie de marché», forme «la plus efficace» de création de richesses, ce qui ne les empêche pas d’être «critiques à l’égard du capitalisme».
«Nous combattons le libéralisme», a-t-il réaffirmé devant quelques centaines de responsables et militants PS réunis à la cité des sciences de La Villette à Paris. Selon lui, «les socialistes ont toujours agi en économie de marché» et «ils l’ont plutôt bien géré» quand ils étaient au pouvoir. Le premier secrétaire a d’autre part estimé que la priorité devait être donnée, dans la stratégie de croissance, à «redresser la compétitivité des entreprises», ce qui ne signifie «pas l’abandon de la politique de la demande».
Les socialistes veulent «Etre plus lucides». En pensée peut être mais en actes et en paroles cela est une autre chose. Il suffit d'écouter les nouveaux leaders du parti, Montebourg, Mélanchon, Emmanuelli, Urvoas et d'autres.
Quant au mode de développement, il s’est prononcé pour «une économie de marché sociale et écologique». Tous ces points sont «des convergences majeures» entre socialistes, a-t-il souligné. Hollande a énoncé «trois divergences à trancher» lors du prochain congrès, que ces forums de la rénovation servent à préparer. Primo : le rôle de l’Etat, certains plaidant pour «un Etat facilitateur», d’autres pour «un Etat plus présent».
Deuxième divergence : le libre échange et ses protections. Entre les deux, «il y a toutes les gradations d’une politique extérieure commerciale» et «il faut en débattre». Il a proposé de poser deux règles, celles «du juste commerce» et du «travail décent». Enfin, dernier point : la question de l’Europe. Pour certains, elle est «en soi un moyen d’engager la régulation indispensable», pour d’autres, elle est «un cheval de Troie de la mondialisation». «A quel niveau fixons-nous les curseurs» pour faire prévaloir la régulation, s’est-il interrogé.
François Hollande a estimé en conclusion qu’avec ce forum, les socialistes avaient «avancé pour être plus clairs devant les Français et plus lucides sur eux-mêmes».
Encore un effort et les socialistes placeront l'humain au coeur de leurs problématqiues politiques. Reste a savoir, maintenant qu'ils dégagent leurs perspectives ideologiques, avec qui ils choisiront de préparer les prochaines échéances. Avec Besancenot comme le propose le député anti européen et toujours noniste Emmanuelli?

03.12.2007

La politique autrement : François Bayrou a créé le MoDem

Devant plusieurs milliers de militants réunis au parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis) François Bayrou a ouvert le congrès fondateur du Mouvement démocrate (MoDem),. Il en est devenu le président du "mouvement du renouveau de la politique française", qu’il appelle de ses voeux. Plusieurs membres du Modem de la cinquième circonscription étaient présents.

Après presque 30 ans d'existence, l'UDF a officiellement décidé vendredi de se fondre dans le Mouvement démocrate (MoDem), à l'appel de François Bayrou qui estime qu'"il faut changer pour vivre".

" il faut changer pour vivre", a déclaré le président acclamé par plusieurs milliers de personnes. Nous devons"briser le mur de verre" entre la droite à la gauche.

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23.11.2007

Le profil du futur maire

Publié par le NOUVELOBS.COM | 22.11.2007 | 09:56

Un sondage Opinionway pour le Figaro Magazine de samedi 24 novembre établit le profil du maire idéal: homme ou femme, cet élu aurait moins de 50 ans, serait expérimenté mais pas cumulard, ouvert à d'autres camps et porté sur la protection de l'environnement.

Les Français veulent un maire de moins de 50 ans, ayant une expérience politique mais n'exerçant que ce mandat et pratiquant l'ouverture.

Non-cumul des mandats

Les Français le veulent expérimenté: 50% préfèrent une personnalité ayant déjà exercé un mandat politique, 33% se prononçant pour un membre de la société civile (17% NSP).
C'est de loin la politique qui dicte les choix: 66% se disent prêts à élire un candidat proche de leurs idées, 32% pour quelqu'un dont ils apprécient la personnalité (2% NSP).
Le non-cumul des mandats est plébiscité: 74% inclinent pour quelqu'un qui n'aurait que le mandat de maire (contre 16% prêts à voter un sénateur, député ou autre).
Idem pour le panachage des listes: 76% les veulent ouvertes à des personnalités de camps différents, 17% les préférant monocolores (7% NSP).

Priorité à la protection de l'environnement

C'est le projet (79%) qui dictera les choix plutôt que le bilan du sortant (19% et 2% NSP). Un projet dont la priorité sera la protection de l'environnement (56% le mettent en tête dans une liste où 3 réponses sont possibles) devant la réduction des impôts locaux (42%) et la lutte contre l'insécurité .

22.11.2007

Municipales à Guipavas

pour suivre l"évolution des campagnes électorales a Guipavas, visitez le le blog Guipavas Modem en cliquant sur le lien suivant : http://guipavasmodem.blogs.letelegramme.com/

16.11.2007

Canton de Guipavas : la candidate UMP n’a pas d’investiture de l’UDF- Modem.

Canton de Guipavas : la candidate UMP n’a pas d’investiture de l’UDF- Modem.

La candidate UMP aux élections cantonales dans le canton de Guipavas, madame Marion Le Pache, fait état, dans un article de presse, du soutien qu’elle aurait reçu de
la part de l’UDF MoDem. Il n’en est rien.

Le Mouvement démocrate (Modem) qui présentera ses propres candidats aux cantonales, n’a, à ce jour, encore accordé aucune investiture pour ces élections.

Emmanuel Morucci
Benoist Rollet

09.11.2007

Emmanuel Morucci conduira l'équipe du Modem à Guipavas

Emmanuel Morucci a demandé, à François Bayrou, l'investiture du Mouvement démocrate, dans la perspective des élections municipales à Guipavas.

04.11.2007

Fondation du Modem: l'heure de "l'émancipation"

PARIS (AFP) — François Bayrou, président de l'UDF-Mouvement démocrate, affirme qu'avec la prochaine fondation du Modem sonne l'heure de "l'émancipation" pour sa famille politique, même si ce choix peut y susciter des réticences, dans un entretien au Figaro à paraître vendredi.

Le congrès fondateur du MoDem, qui se tiendra les 1er et 2 décembre à Paris après un congrès de l'UDF le 30 novembre, "sera un moment important", assure M. Bayrou.

"Nous allons faire naître une nouvelle famille politique. Nous allons adopter une charte éthique, une charte des valeurs et des statuts. Et surtout, une ligne politique, un projet de société, celui d'une société de justice croissante face au modèle d'inégalité croissante qui domine aujourd'hui la mondialisation", explique-t-il.

"De si grands changements ne se font pas sans difficultés pour une formation politique qui, dans le passé, s'était installée dans la dépendance à droite", admet-il.

Comme on lui fait observer que "nombre de militants UDF rechignent à se fondre" dans le parti qu'il avait lancé après l'élection présidentielle, M. Bayrou fait valoir que "tout organisme vivant, s'il ne se renouvelle pas, s'affaiblit et disparaît".

Selon lui, "cette transformation préserve et accomplit l'inspiration qui voulait faire naître un grand parti central dans la vie politique française. C'est une nouvelle étape de la vie politique de cette grande famille, celle de l'émancipation".

Fondation du Modem: l'heure de "l'émancipation"

PARIS (AFP) — François Bayrou, président de l'UDF-Mouvement démocrate, affirme qu'avec la prochaine fondation du Modem sonne l'heure de "l'émancipation" pour sa famille politique, même si ce choix peut y susciter des réticences, dans un entretien au Figaro à paraître vendredi.

Le congrès fondateur du MoDem, qui se tiendra les 1er et 2 décembre à Paris après un congrès de l'UDF le 30 novembre, "sera un moment important", assure M. Bayrou.

"Nous allons faire naître une nouvelle famille politique. Nous allons adopter une charte éthique, une charte des valeurs et des statuts. Et surtout, une ligne politique, un projet de société, celui d'une société de justice croissante face au modèle d'inégalité croissante qui domine aujourd'hui la mondialisation", explique-t-il.

"De si grands changements ne se font pas sans difficultés pour une formation politique qui, dans le passé, s'était installée dans la dépendance à droite", admet-il.

Comme on lui fait observer que "nombre de militants UDF rechignent à se fondre" dans le parti qu'il avait lancé après l'élection présidentielle, M. Bayrou fait valoir que "tout organisme vivant, s'il ne se renouvelle pas, s'affaiblit et disparaît".

Selon lui, "cette transformation préserve et accomplit l'inspiration qui voulait faire naître un grand parti central dans la vie politique française. C'est une nouvelle étape de la vie politique de cette grande famille, celle de l'émancipation".

La convention du Modem Finistère aura lieu le Samedi 10 nombre a Port Launay.

Pour y participer il faut être adhérent de l'UDF Mouvement démocrate - Modem.
Vous pouvez télécharger l'invitation du président départemental de l'UDF : Michel Canevet
invitation port launay 10 11 2007.doc

François Bayrou toujours en embuscade : 17% des français voteraient encore pour lui.

Selon un sondage IFOP publié dans le Journal du Dimanche portant sur les intentions de vote des français si le scrutin présidentiel avait lieu dimanche prochain ( avec les mêmes candidats qu'à la présidentielle de 2007) François Bayrou conserve un score trés proche de celui réalisé lors de l'éléction malgré sa discrétion dans les médias et le lancement de son nouveau parti le "Mouvement démocrate" immédiatement concurrencé par Le Nouveau Centre d'Hervé Morin. Une bonne nouvelle pour le leader démocrate, son score n'était donc pas un coup d'épé dans l'eau et le Nouveau Centre ne semble pas lui faire trop d'ombre. Autre motif de satisfaction, l'écart avec Segolène Royal tend à se resserer. (5 pts contre 7,30 pts). Selon ce sondage si M. Sarkozy arrive toujours en tête avec 35% des intentions de vote au premier tour, (soit près de 4 points de plus que son score réel du 22 avril (31,18%), et 55% au second tour (contre 53,06% le 6 mai) la socialiste Ségolène Royal perdrait en revanche près de 4 points au premier tour, avec 22% d'intentions de vote contre 25,87% des voix le 22 avril, et obtiendrait 45% au second tour (contre 46,94%). Le candidat démocrate François Bayrou reste en revanche dans les mêmes eaux que son score réel même si celui ci affiche une legère baisse de 1,57% (17% contre 18,57%).

Sources : 20 Minutes.

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